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"Rencontres", la première exposition d'Artsatis

"Rencontres", la première exposition d'Artsatis

Quand nous avons commencé  à réfléchir au projet Artsatis, notre idée directrice était d’associer les événements éphémères  à la vente d’œuvres d’art en ligne. A aucun moment nous n’avons évoqué le fait de sélectionner un certain type d’artistes, une démarche ou une technique. Et quand nous avons rencontré les artistes beaucoup nous ont demandé si nous avions un fil conducteur dans nos choix, mais non. Nos rencontres répondaient uniquement à des affinités esthétiques, à la profondeur de la démarche, et à la solidité du parcours.

 Pourtant avec le recul, quand on regarde les œuvres qui seront présentées dans l’exposition, on discerne des connivences, des traits communs à certains artistes.

La matière d’abord. Oudrix et Bouriaud, superposent, grattent, collent, ajoutent de la couleur. Quelle que soit la technique, gouache, acrylique, gravure monotype pour Marie-Noëlle Deverre, tous donnent corps à leur support, l’intègrent à l’œuvre au lieu de le couvrir. La matière est présente, le tableau n’est pas que la représentation d’une figure, il donne vie au matériau.

De leur côté Harlé et Bonessa recouvrent, soulignent, jouent de la transparence autant que de l’opacité. Une autre façon de travailler, des esthétiques et des univers très distincts, mais rien de lisse là-dedans.

Une poésie ensuite, une expression de l’intime qui se retrouve chez chacun, une délicatesse dans l’expression. Tous racontent une histoire ou donnent vie à un personnage, comme le fait Valeria Polsinelli en nommant ses céramiques : « Flora », « Eloïse », « Violette », et qui ainsi nous ouvre un monde qui va bien au-delà de l’objet ou du tableau.  Notre histoire est aussi au cœur du travail d’Edith Dufaux, avec ses photos  aux parcours semés d’embûches, labyrinthiques, qui évoquent la vie elle-même jamais linéaire. Notre histoire encore avec Chantal Dugave et « Gentiane », l’âne peint pour remplacer le zèbre du zoo de Gaza tué lors d’un bombardement, ou avec les photos d’animaux empaillés de Philippe Bréson, comme le témoignage de notre monde.

Enfin les sculptures de Martin Salazar, pleines de références historiques ou mythologiques et d’une force plastique  évidente, tandis que les photos de Jean-François Rogeboz nous font voir des lieux autrement avec ses différences d’échelles. Quant aux broderies d’Yveline Tropea tout en finesse, elles portent aussi une force narrative, mettant l’accent sur des traits de la société contemporaine, qui dépasse la performance technique.

Nous sommes fières que ces artistes aient rejoint notre aventure, et tout aussi fières de vous les présenter.

Nous espérons que vous les aimerez autant que nous.

 

Posted on 13/11/2015 by Valérie Expositions 0 996

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