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Edith Dufaux-010

Visible à l'atelier

Salle au linge pleine

N°2/10      

31,5 x 44 cm ( encadré 50 x 65 cm) 

Tirages sur papier Canson Arches Velin museum Rag 315 g

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ED010
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Informations

Salle au ligne pleine est une pièce au plafond bas, pleine de piliers entre lesquels pend du linge, là aussi une maquette créée et photographiée. La pièce est sombre, humide, et ces linges qui pendent chacun au bout d'une corde peuplent la pièce.

Peuplent est le mot car la façon dont ils sont accrochés évoque tout sauf du linge en train de sécher. On pense à des corps, humains ou animaux. La désolation, l'abandon viennent à l'esprit, et en même temps une fascination liée à la finesse des détails.

Edith recrée un univers, et même s'il n'y a aucune présence humaine, il est plein d'humanité.

 
Le parcours d'Edith Dufaux

F o r m a t i o n

Diplômée de l’Ecole nationale Supérieure des Arts décoratifs -  Paris

E x p o s i t i o n s

Mai 2016 – Point Rouge Gallery- Paris

Novembre 2014 – « Autres tropiques » - commissariat jean Michel Marchais

Mai 2014 – exposition collective « Tout va bien », sous le commissariat de Jean Michel Marchais -  Ivry sur Seine

2013 -  Point Rouge Gallery -  Paris

2011 -  Mois de la photo -  Paris

2010 -  « Conte et Rencontre »  au « 111 », espace Andrée Putman -  Paris

2009 -  salon de l’estampe -  Paris

2000 -  Exposition d’une œuvre monumentale dans le cadre du film « La commune »    de Peter Watkins

1996 -  Galerie Libralire -  Paris

1994 -  Galerie Libralire – Paris

1992 -  Salon de Montrouge

1991 -  Vente d’art contemporain Binoche et Godeau à Drouot

1990 -  Exposition personnelle à le Fondation Cartier dans le cadre « un artiste

      par mois »

 i n t e r v e n t i o n s    p i c t u r a l e s

2015 – création d’œuvres graphiques pour le film de Robert Bober « Vienne avant la nuit « 

2013 -  peintures des décors pour la parodie d’ »Hyppolite et Aricie » de Rameau à l’Opéra Comique - Paris

2007 -  intervention peinte au Musée de la Chasse -  Paris

2006 -  Rideau de scène pour le Cirque du Soleil -  Montréal

2004 -  Parution de « Territoires »  éditions de l’Inventaire (Actes Sud)

 2000 – 2006 -  Créations de fictions picturales dans le cadre d’une collaboration audiovisuelle avec Pierre Dumayet et Rober Bober (Dreyfus, Balzac, Flaubert …)

2000 -  Création d’œuvres originales pour le film « L’anglaise et le Duc » d’Eric Rohmer

1998 -  Peintures et installation dans le cadre du 1% pour le lycée de Montereau (architecte Pierre Lombard)

 l i v r e    d ‘ a r t i s t e

2004 -  « Territoires »  éditions de l’Inventaire (Actes Sud)

 
Le travail d'Edith Dufaux

«  Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait le tour de sa prison.. »

Marguerite Yourcenar « L’œuvre au noir »

 Le travail de photographie prend sa source dans l’élaboration d’une boite d’optique où viennent s’agencer architecturalement les multiples éléments d’un jeu de construction que j’ai conçu et réalisé. Ces éléments sont volontairement réduits dans leur diversité et leur complexité formelle.

La maquette installe des lieux, brouillant les échelles et la perception. Les photos sont ainsi la construction d’une double fiction, à la fois spatiale et narrative.

Mais outre ce qui pourrait être considéré comme un « théâtre de l’enfermement », où le paradoxe de l’espace clos infini permet de décliner un monde dans lequel le dehors est sans cesse remis en cause et retourne inévitablement au dedans, ma recherche s’oriente également vers une tentative de mesure de l’espace dans sa verticalité et son horizontalité (les échelles évoquant les niveaux, les sacs le vide et le plein, les linges suspendus la distance qui sépare un mur de l’autre…). Ces outils de mesure permettent une mise en relation de ce qui peut être vécu comme scindé, à savoir les éléments architecturaux entre eux, afin de rassembler en une lecture fluide chaque organisation spatiale.

La photo valide cet espace théâtral réduit en lui donnant accès à une dimension monumentale. Elle s’affirme comme preuve, et donne ainsi à ces lieux le pouvoir de témoigner.

L’utilisation du noir et blanc renvoie l’image à l’écriture, à la fois dans sa dimension fictionnelle et dans sa lisibilité propre à son langage binaire.

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